lundi 22 février 2010 - time to leave

(Je me demande souvent si parfois tu penses encore à moi). Il y a un tel vide, un tel vertige. Il y a la douleur des couloirs de lycée, de l'attente de ce qui n'arrive jamais. Il y a cette différence-là tout de même, l'absence de perspective, le manque. Il n'y a plus de c'est bientôt terminé ou de ce sera mieux quand, l'horizon est sans cesse pareil à lui-même, il n'y a pas de petit espoir, de petite chose qui fait vivre en attendant des jours meilleurs. Il n'y a rien qui pourrait améliorer les choses. Je vois même tout empirer jour après jour. Il y a sans doute une ou deux semaines que j'en veux au monde entier, encore plus que d'habitude, et pourtant j'ai l'impression que ça fait une éternité, que toutes les tentatives sont vaines et qu'une fin est proche.

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