mardi 24 février 2009 -

tu as vu ?
c'est de nouveau
la saison des fraises

22:46. 5 commentaire(s)

lundi 23 février 2009 -

tu vas tomber amoureux de la reine Marguerite,
tu crois ?

00:43. 2 commentaire(s)

vendredi 20 février 2009 -

On l'a fait.
Et voilà, c'était
c'était bien.

00:53. 5 commentaire(s)

mercredi 18 février 2009 -


Okay, maintenant je stresse.

00:42. 2 commentaire(s)

vendredi 6 février 2009 -

Ostermeier est fou.
Shakespeare est fou.
Pas moi.

00:27. 1 commentaire(s)

mercredi 4 février 2009 -

Je ne sais plus quoi faire de toi.
A sept heures du matin je me suis retrouvé dans un train pour les Vosges, avec le brouillard qui flottait par-dessus la terre gelée et les lacs gelés et la neige. Évidemment j'allais vers le sans nom et tout filait sans obstacle à travers l'obscurité parfaite. La fatigue qui ceint les tempes et attention, l'adrénaline.
Je ne sais plus quoi faire des spectres de toi si souvent, des chansons de Brel que j'essaie presque d'oublier, des films qu'on n'a pas vus finalement et puis des est-ce que c'est mieux sans, j'essaie d'oublier les cartouches qui sont restées dans le flingue, les cookies qui traînaient sur la table basse, André Breton que je connais mal, le fouet de cuisine en plastique, l'étagère des sens, la liberté des buttes et de la nuit, les escaliers, oui, les six étages et un, l'horizon des réveils, l'odeur de ton immeuble, les peaux, les parfums, les batailles perdues, les voyages espérés, essayés, le coeur friche, le coeur jachère, mon ciel à ta merci.
J'ai plus rien à vendre tu vois.

23:00. 4 commentaire(s)

mardi 3 février 2009 - iambes parfaits

En cours d'études théâtrales, à propos de deux vers de Hamlet :

"Ces vers sont très célèbres parce qu'on les utilise beaucoup en prosodie, pour expliquer le pentamètre iambique, qui est d'ailleurs présent dans l'adaptation allemande surtitrée en français qu'on va voir."

23:35. 4 commentaire(s)

lundi 2 février 2009 - la muette

Je ne sais pas si c'était très juste d'aller la voir. Je ne sais plus ça faisait combien de temps que je ne l'avais pas vue, y avait-il encore des choses à échanger, oui, même si être là, en être là, à se parler face à face, les poings dans les poches et les cheveux qui frissonnent dans la nuit, est toujours aussi incompréhensible.

On s'est retrouvé à traverser le seizième en Vélib', à descendre les Champs-Élysées, en plein milieu de la nuit. A ces heures-là, il n'y a plus rien que les pavés qui tremblent et le passé qui se dissout dans le froid. Que faisions-nous, seuls au monde, place de l'Étoile ? Je ne sais plus.

Picasso et les maîtres au Grand Palais. Quand je suis rentré il était cinq heures, Paris s'éveillait, les oiseaux s'éveillaient et tout était calme. Comme si la ville avait encore les yeux tout embués.

Samedi, je pensais, au festival d'art de l'école, parfois on arrive quand même à organiser quelque chose de bien, parfois ces gens sont capables de faire de belles choses. J'y croise d'anciens camarades, mon prof de théâtre, ma banquière aussi. M'extasie devant la Cantatrice Chauve. Prend des permanences aux ventes de tickets. Reçois des félicitations car j'aime beaucoup ce que tu fais. Remercie.

Au hasard, prendre quelques photos, ouvrir toutes les fenêtres, inspirer la nuit.

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