vendredi 23 mai 2008 - La mort à l'italienne

J'aime le parfum qu'a l'été. La douceur de l'air, le goût du café quand on a le temps, j'aime marcher la nuit sur les pavés, sur l'herbe. Il y a là quelque chose qui s'installe, something is in the air, quelque chose qui ressemble vaguement à une douce insouciance. L'insouciance n'est jamais douce, pourtant. Allongé presque par terre, un rythme jazz, du piano atteignent mes oreilles, la lumière est jaune, insolente, ni dorée ni blanchâtre, juste très jaune. Je pense à L'écume des jours. Je regarde l'appareil photo posée sur la vieille table, issue d'un autre âge, je pense à la couleur des photos vieillies.

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