vendredi 29 février 2008 - Sang

(Ca peut être super long une semaine sans gaufres, sans les habitudes, le réveil trop tôt, sans)

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mercredi 27 février 2008 - Parfois Jeanne chante

Si tu reviens j'annule tout

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lundi 25 février 2008 - Voler la fortune

J'ai deux semaines de vacances, qui n'ont d'intérêt que de procurer deux semaines de révisions sans être interrompu par le métro. Deux semaines où on peut travailler de l'aube à la nuit noire.

Je les fuis. Je les fuis avec l'accessoire. Evidemment indispensable. L'essentiel, c'est de ne pas accorder l'importance que les autres voudraient qu'on donne à cette vanité. Ma vérité matérielle bien à moi, juste là, qui s'empile sur mon bureau. Il faut trouver la force discrète, le léger mouvement du corps, donner l'impulsion mesurée pour tendre vers, quitter la route par la tangente. Juste ce qu'il faut, à peine pour se pencher, à peine vraiment, pour converger vers l'infini. Juste à peine.
(Savoir qu'au bout)

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dimanche 17 février 2008 - Clic

Je joue avec ça :


Je mange des fraises :


Les concours sont dans neuf semaines :


Et accessoirement, je joue beaucoup avec l'appareil photo.

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lundi 11 février 2008 - Culinodépendance, retour.


Toi aussi, tu penses que je devrais rentrer plus souvent chez moi ?
(Réalisé sans trucage)

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mardi 5 février 2008 - L'automne

Aujourd'hui, j'ai promis que si j'avais les Ponts cette année je courais nu dans un champ.

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dimanche 3 février 2008 - Culinodépendance

Des fois je tombe sur ce genre de blogs.
Vous pensez qu'elle est mariée ?

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vendredi 1 février 2008 - Un ciel si gris qu'il faut lui pardonner

Y a le temps qui passe parce que même avec la nouvelle année il se débarrasse pas de cette sale habitude. Ce foutu temps qui écrase tout, impartial. Avant, j'écrivais. Avant j'avais ces mots obscurs pour cacher le vide. Avant, j'écrivais ces choses que je n'arrive plus à relire sans que cela m'arrache quelque chose au fond du coeur : à chaque fois quelque chose meurt, ou revient, un truc sans violence, un pincement presque, irréversible. Maintenant pour éviter cela je fais écran avec du vide.

C'est comme dans la vie. Un jour, on s'aperçoit qu'on a arrêté de penser, que tout là-dedans est encombré. Par les obligations, le travail. Tout ça est devenu indissociable de ce qui fait mon existence. Je ne me conçois plus en dehors des devoirs de physique. Je n'imagine pas qu'un jour tout cela n'avait pour moi aucun sens, n'existait pas. Je n'arrive plus à imaginer la personne que j'étais alors il faut se relire pour cela. Je ne sais pas si je dois laisser le souvenir s'en aller pour enterrer ce que je ne veux plus voir ou si je dois me laisser devenir celui que j'ai toujours refusé d'être.

Il paraît qu'il n'y a pas de tristesse à éprouver du libre cours des choses et de la normalité. Il manque désormais les rêves à ce désolant sommeil.

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